Cobots vs robots industriels 6 axes traditionnels : quand choisir l’un ou l’autre

Que ce soit avec des cobots Universal Robots ou des robots industriels 6 axes traditionnels (KUKA, ABB, FANUC, Stäubli), on finit par faire les mêmes choses : pick & place, soudage, dosage ou palettisation. Le choix entre les deux est rarement une question de capacité — les deux savent faire la plupart des tâches — et presque toujours une question de conception de cellule, de modèle d’interaction avec l’opérateur et de budget temps de cycle.

Quand un cobot est le bon choix

Les cobots e-Series et Polyscope-X de Universal Robots sont le bon choix lorsque :

  • Le robot partage l’espace de travail avec des humains. Les cobots disposent d’une détection de collision intrinsèque (force/couple à chaque articulation) et peuvent fonctionner sans barrière après une évaluation des risques conforme à la MD2023. Les robots 6 axes traditionnels exigent une cellule grillagée, sauf modifications lourdes avec automates de sécurité et scanners de zone.
  • La mise en service doit être intuitive. La programmation Polyscope-X est basée sur les compétences : les opérateurs apprennent des poses, choisissent une compétence et lancent. Comparé à la programmation par teach pendant sur un KUKA ou un ABB, le déploiement d’un cobot se compte en heures plutôt qu’en jours.
  • La charge utile est inférieure à 30 kg et le temps de cycle est modéré. Le UR3e jusqu’au UR30 couvre l’assemblage de paillasse jusqu’à la palettisation.
  • La ligne est souvent reconfigurée. Un cobot peut être roulé vers une autre station sans démonter de barrière.

Quand un robot 6 axes traditionnel est le bon choix

  • Le temps de cycle est la contrainte dominante. Un FANUC ou un KUKA industriel se déplace nettement plus vite qu’un cobot UR de charge utile comparable, car le profil de sécurité n’impose pas de limites de force/vitesse.
  • La charge utile dépasse l’enveloppe cobot. Au-delà de 30 kg ou avec un outillage long, les robots traditionnels restent la seule option.
  • La cellule fonctionne de toute façon en lights-out derrière une barrière. Si aucun humain ne partage l’espace, la motion à force limitée du cobot paie une taxe de temps de cycle pour une sécurité dont la cellule n’a pas besoin.
  • L’intégration concerne du soudage, de l’abrasion ou des applications haut IP. Les conceptions de poignet spécialisées et les housses de protection sont plus matures sur les robots traditionnels.

Le positionnement de 3HLE

Nous sommes intégrateur certifié Universal Robots en Suisse. Notre portfolio cobot couvre l’ensemble de la gamme UR e-Series et Polyscope-X — UR3e, UR5e, UR7e, UR10e, UR12e, UR15, UR16e, UR20, UR30 — et nous associons chaque modèle au bon préhenseur OnRobot et (pour les tâches guidées par vision) à une caméra industrielle Sony pilotée par Retina A.I.

Si l’application nécessite réellement un robot 6 axes traditionnel, nous le disons dès l’échange de cadrage plutôt que de forcer un cobot. Quand l’application est sur la frontière — par exemple un pick & place de 20 kg en 8 secondes de cycle — nous comparons les deux avant de recommander.

Quoi apporter au scoping

  • Poids des pièces et géométrie de préhension
  • Objectif de temps de cycle
  • Les opérateurs partagent-ils l’espace de travail ?
  • Équipements de sécurité existants ou planifiés
  • La ligne est-elle souvent reconfigurée ou stable ?

Avec ces cinq réponses, nous arrivons généralement à cibler une famille de robot en moins de 15 minutes.

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